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- Au palais de
Alhamraa
Je décortique ton
sourire
Sans le trouver
les fleurs de ton
âme sont molles
Dans ma
trachée-artère
le goéland est au
pied de la mer
que ton baisée
soit silencieuse
si tu étais la
cactus des montagnes
Tu sauras le sens
de l’héritage de l’eau
je ne suis ni de
ton rêve
Ni une heurs de
ta journée,
Pourquoi donc, tu
a fais de moi
Un cas de cœur
je t’épinglerais
aux douleurs de l’amour
Comme un pain
grillé
tu descendais la
tour d’Alhamraa
Dans un corps
poussant la civilisation
Vers la
sauvagerie
- tu m’as planté
deux fois
Dans un herbe que
bois
Et tu me laissais
tel un poisson
Dissolvant dans
une coquille…
Al hamraà se
libère de la musique
Pour laisser
l’eau
Comme des lettres
menteuses
Vers les plaines
le soleil parait
douce
Un destin de
merveille est réservé
À Alhamraà s’il
a vécu ici.
Moi et la lune de
Grenada,
Nous apportons
deux choses :
Un œil peureux
Et des lettres
encadrés de désir
Une femme avare
ingurgite la mer
Un homme
insatisfaisant
Construit un toit
pour la mer
Le soir de la
piscine tremble
Par la chanson
des trois aveugles
Une femme
Plante des
figuiers,
Avant deux jours
de l’arrivée des morts
Elle décore la
cour des lions
Par un sourire
Illuminant les
mariées forets
-Moi et Grenada
Sommes un
crépuscule de l’amour
Lumineux du
coquillage
le diable s’est
fatigué
Des chambres
vides
Il est donc,
revenu à ma compagnie !!
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